COMMUNIQUÉ DE PRESSE.
21 mai 2023

Annonce faite mardi, sur Twitter, l’organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), à l’issue de la session annuelle ouverte lundi 13 décembre à Paris afin d’ étudier une soixantaine de candidatures.
À cette occasion, la ministre de la culture arts et patrimoines Catherine Kathungu Furaha a félicité le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour sa diplomatie culturelle et le premier ministre qui a placé dans le 15 ème pilier du programme du gouvernement, la continuité des démarches en vue de cette inscription.
Au terme de cette proclamation, elle a dans son discours de circonstance qualifiée la Rumba d’identité Africaine, de richesse et de phénomène de ville dont Kinshasa et Brazzaville sont le foyer. « Je salue la mémoire de nos peuples qui voient aujourd’hui l’invention des esclaves et de leurs descendants, revenir comme une science dans son milieu naturel. Cette inscription est la consécration de notre identité commune, d’un mode de vie, d’un état d’âme et d’un savoir faire anthropologique » a-t-elle ajouté.
Par la même occasion, elle a salué l’implication du bureau de l’UNESCO à Kinshasa pour son accompagnement, avant de rendre un vibrant hommage au génie créateur des ancêtres et des esclaves qui, dans leurs déportation n’ont pas perdu cette identité.
Mme Kathungu a également rendu un vibrant hommage aux artistes musiciens des deux rives du fleuve Congo, toutes générations confondues, aux écrivains et poètes qui ont valorisé ce patrimoine et pérenniser son héritage.
Enfin, la rumba est inscrite, maintenant, c’est acté, nous allons la célébrée en organisant dans les jours à venir des conférences, radio télévisée, colloque et concerts a-t-elle conclu.
Sur cette liste représentative de l’UNESCO, la Rumba congolaise rejoint sa soeur cubaine, inscrite en 2016.
MAGLOIRE PALUKU
